Qui suis-je?

Une brève présentation...

Je suis un jeune développeur d'applications malagasy de 19ans.
Je suis actuellement des études Informatiques au CNTEMAD en niveau L3 branche Base de Données et Génie Logiciel.
Pour la simple raison que n'importe qui peut avoir accès à ce site, je préfère en rester là pour les détails personnels (Détails déjà disponibles sur mon CV).
Si vous avez besoin de me contacter, n'hésitez pas à m'appeller ou à m'envoyer un e-mail .

Parcours scolaire

L'école primaire

Déjà à l'école, j'aimais la logique des calculs. Je n'aimais pas quand on nous forçait juste à apprendre quelque chose sans même comprendre pourquoi cette chose est ainsi. Pour les multiplications, les formules etc, j'avais mes propres techniques pour m'en souvenir, je ne les apprenais pas par coeur.
Grâce à ce mode d'apprentissage, j'apprenais mes leçons beaucoup plus vite, ce qui m'a permis de toujours être parmis les premiers de la classe.

Le collège

Toutefois, me reposer uniquement sur ma logique n'était plus du tout suffisant parce que j'allais passer le CEPE. Il fallait apprendre par coeur l'histoire, la géographie, la Science de la Vie et de la Terre. Au début, j'avais de très mauvaise notes, mais après une bonne correction de ma mère, j'ai commencé à apprendre mes leçons .
Maintenant ma logique est couplé avec ma mémoire, si bien que durant tout le collège j'étais toujours le premier de la classe.

Le lycée

Du jardin d'enfants au 3ème, j'étais dans la même école privée. Au maximum, il y avait 20 élèves par classe. Il était normal que décrocher le premier rang soit aussi facile.
Au lycée c'était different, je l'étais qu'une fois seulement...mais j'étais toujours dans le podium. On était 60 dans une classe tout de même, et bizarrement, je n'avais plus le même niveau de concentration qu'avant. En première, je suis tombé malade tellement de fois que ça a eu un impact sur mes bases pour le terminal. Par exemple, je ne comprenais pas ce qu'on faisait vraiment avec l'étude d'une fonction. En plus, en terminale, notre prof de mathématiques était tout le temps absent... résultat: notre résultat au bacc pour la classe était de 10%. A part moi, seuls les élèves ayant suivis des cours speciaux ont eu leur bacc.

Le bacc

Comme je l'ai dis en haut, notre classe avait de très mauvais résultats au bacc. Je pense être le seul à avoir eu mon bacc sans avoir suivi des cours à l'extérieur. Mais conséquence : j'avais 10,80 de moyenne. Je comptais suivre des études en médecine, puis devenir ophtalmologue. Mal/heureusement, je n'étais pas admis à cause de ma moyenne malgré le fait que j'ai eu d'excellentes notes en SVT.
A part la médecine, aucune filière à l'Université d'Antananarivo ne m'intéressait vraiment. J'ai quand même participer au concours d'entrée à la polytech de Vontovorona pour la Télécommunication mais sans conviction.

Comment j'en suis arrivé à l'informatique?

Les jeux vidéos

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On grandissait à cette époque où les jeux vidéos n'étaient pas à la porté de tout le monde. Il est logique que ceux qui n'avaient pas les moyens d'y jouer étaient plus attirés par eux que ceux qui en avaient les moyens. Je faisais alors partie de ces enfants qui rêvaient de jeux vidéos. Plus tard, avec l'arrivée des téléphones, nous avons enfin eu accès aux jeux vidéos.

Les téléphones portables

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J'ai eu mon premier téléphone à l'âge de 10ans. J'avais un petit Nokia muni d'un environnement Java. Vu que j'aimais les jeux vidéos, je n'étais pas satisfait par le fait qu'il n'y en avait que 3 dans mon téléphone.
Ce téléphone était déjà muni d'un navigateur internet, à l'époque, l'internet mobile n'était pas courant chez nous, peut-être même inexistante. Il n'y avait pas de forfait pour convertir le crédit en Mo. Cependant, j'ai fais quelque paramétrages à mon téléphone... je fais un test...surprise! je suis connecté à Nokia.com (à l'époque j'ignorais totalement l'existence de Google). C'était en 2009, je ne sais pas combien de personnes connessaient Internet à l'époque. Sur Nokia.com, il y avait diverses contenu, je trouve uniquement 3 jeux qui sont compatibles avec mon téléphone. Je les télécharge aussitôt, j'étais déjà fasciné par Internet alors que je n'ai vu que un millionième de son potentiel.
Plus tard, je perds mon Nokia. Après je n'ai eu droit qu'a ces téléphones Multimédias Chinois, sans Java et avec un très mauvais navigateur Internet. Les bons téléphones Java ne sont revenus que quand j'étais en seconde. J'avais un petit Huawei avec un écran tactile. Trouver des jeux Java pour écran tactile étaient cependant très compliqué parce qu'à l'époque, soit votre téléphone était sous Android et tactile,
soit Java avec touche. Mais maintenant, je connais Google, je peux effectuer des recherches sur les packets .jar que je voulais. Je trouve finalement un site "Touchscreen apps and games". Je n'étais plus seulement attiré par les jeux mais aussi par les apps. Les apps donnaient des pouvoirs spéciaux à votre téléphone. Mon Java était presque Android. A un moment, j'ai eu l'idée folle de transformer mon Java en Android ou au moins un moyen d'installer des .apks sur Java.. totalement stupide? peut-être mais mon esprit Geek est sûrement né là.
J'ai appris que renomer des extensions faisait parfois des miracles, du moins pour lire des .mp4 avec un lecteur audio. J'ai essayé de faire pareil avec les apks, bien sûr, celà n'a pas fonctionné. Mais l'esprit Try-Fail-Retry était là. J'ai découvert aussi que .jar et .apk pouvaient être ouvert comme un .zip...choc, contenus totalement differents, j'ai abandonner à ce moment.

Android

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En première, je réussi à échanger mon Java avec un téléphone Android. Les habitudes étaient les mêmes, je suis juste passé de .jar à .apk. Mais avec toutes ces expériences, je suis devenu le Geek des smartphones, des élèves venaient me consulter pour leurs problèmes.
Il y a eux beaucoup de jeux Android que j'ai réussi à customiser en changeant leurs sprite comme hill climb racing, flappy bird, turbo night racing. Je comprenais que les codes pointaient vers des ressources, alors si je remplaçais les ressources mais que je gardais leur nom, celà devait fonctionner.

Le jeu Minecraft

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Ce jeu, même aujourd'hui je suis fasciné, c'est vraiment grâce à lui que je suis devenu développeur. Je l'ai connu en terminal. Mon cousin avait des legos, un jeu que j'aimais beaucoup mais que je ne possédais pas. J'aimais sa nature créative. Et en terminale, je recherchais tous les jeux avec lesquels je ne pouvais pas jouer durant mon enfance pour les emuler sur mon Android (notamment des jeux de game boy advance). J'ai vu la pub de minecraft à la télé et j'ai vu que c'était un meilleur jeu lego que les jeux legos eux même (car les jeux lego n'offraient pas la possibilité de créer tout ce que l'on veut comme avec les vrais legos). Je télécharge Minecraft, et je ne rate aucune nouvelle version. Jusqu'à l'instant où la version Android minimale requise soit supérieur à mon Android. Là je fais une manipulation dont je m'étonne toujours comment je l'ai trouvé, je remplace tous les fichiers exceptés classes.dex, assets et res de la nouvelle version avec l'ancienne, et ça a marché. Or je n'ai fais aucune recherche Google, je ne connaisais rien de la structure d'un apk.
A part cela, minecraft m'a aussi influencé vers la programmation à cause des mods que sa communauté développait. Pour la version mobile, les mods étaient écris en Js. J'ouvre un fichier et j'étais fasciné par le fait que c'était des mots et des expressions logiques qui constituaient le mod. Malgrès le fait que je n'y comprenais rien, avant cela, j'ai toujours pensé qu'il fallait comprendre le binaire pour programmer. J'ai donc appris le Js depuis cet instant. Je n'étais pas très doué pour faire les mods mais au moins j'étais capable de les modifier.

Déroulement de mes études Informatiques

L1 et L2

Après l'échec pour l'entrée en Médecine, nous avons recherché un établissements qui comprenait la filière Informatique. Des paramètres comme frais d'etudes, proximités etc ont été pris en compte, on a donc décidé de m'inscrire à l'Estiim'. J'y ai appris le Web, et l'infographie. C'est l'Estiim' qui nous a mis au courant de l'existence de l'Habaka et du CoderDojo et malgré le fait que je ne suis plus à l'Estiim', je continue encore mon activité au CoderDojo. J'ai du quitté l'Estiim' parce qu'on avait plus les moyens de continuer les études dans cet établissement.

Maintenant

Après avoir quitté l'Estiim', j'ai décidé de m'inscrire au CNTEMAD, déjà parce que j'apprends plus et plus vite en étant autodidacte, mais aussi parce que les coûts sont moins importants. Maintenant j'ai beaucoup de temps libre pour apprendre et découvrir plus de choses qu'une année académique avec des cours en salle pourrait me donnée. Par exemple, en juste un mois, j'ai appris plus que les bases du développement Android.

Informaticien sans ordinateur

Durant les 2 premières années de mes études, je n'avais pas d'ordinateur. Heureusement, j'avais quand même mon Alcatel Pixi 3. Pour chaque langage, il y avait un IDE pour Android. J'ai appliqué les cours de Pascal, C, C++, Html, CSS, Js, PHP, Mysql avec lui. Et même pour les cours d'infographie je me débrouillais avec Medibang qui pouvait exporter en PSD. Il y a même un Android IDE pour Android, une application semi-gratuite qui est à la fois un IDE complet mais qui offre aussi des cours (à condition de payer).

Mes passions

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Je suis passionné par ce métier, celui de développeur. Programmer, Designer, Configurer... j'aime tout cela.
Après, bien sûr, jouer à des jeux videos avec mes amis, aller au resto, écouter de la musique, essayer d'en composer ou juste me reposer quand je ne fais rien de tout cela. Une vie tranquille.

Mes activités en ce moment

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Comme je suis des cours à distances, j'ai beaucoup de temps libre... J'expérimente à la maison ou je sors quand j'ai besoin d'une connexion Internet.
Pour cela, il y a Habaka, c'est un lieu destiné aux amateurs de sciences et de technologies... Les frais d'inscriptions annuels sont négligeables par rapport à la valeur de ce lieux mais j'ai quand même un accès gratuit grâce à une activitée bénévole auquelle je participe. Le CoderDojo et le CoderBus... en résumé, c'est enseigner la programmation aux jeunes de 7-17 ans et l'ironie, c'est que j'ai commencé à 17 ans.
Pour cela, on utilise le logiciel Scratch, une sorte d'IDE pour enfant qui permet de créer des mini-jeux animations en organisant dans l'ordre, avec un style puzzle, des codes préfabriqués.